précédemment nommée
La France du choix et des multiples possibles.
L'éclairante authenticité devenue coeur de la France, de notre nouveau monde lié à l'ancien,
pour une France libre et inspirante, car inspirée et de nouveau créative !
Pour ne plus jamais voir la politique comme avant...
Pourquoi le socialisme est il en train de disparaître ? Car nous le limitons à la retraite, aux assurances chômage et rsa de *longue durée (*ce qui n'est pas normal), à la maladie, à la bureaucratie de toujours plus de contrôle et de taxations, aux formations de reconversions qui lorsque par chance il y en a, renvoient inévitablement vers les circuits de l'individualisme capitaliste le plus dur (mais utile aux hyperactifs ayant ce besoin de se dépenser), pour à nouveau réengraisser une systémique qui pour certains, ne les fait pas vraiment avancer, voire les dénature. Alors que le socialisme doit exister à part entière et devrait plutôt faire fructifier ses propres économies, ses propres entreprises d'une plus grande fraternité active et engagée, dans le but de pouvoir s'auto suffire au maximum le plus justement, et donc fonctionner à son plein potentiel pour le bien être des opprimés n'ayant plus envie ni d'être délaissés, ni d'être sous payés, ni d'être ensevelis sous les mirages d'une inflation incontrôlée, si le capitalisme ou le capital-socialisme de connivence ne jouaient plus leur rôle de moteur vis à vis de ces gens.
En effet, le socialisme et le capitalisme, sont deux systèmes totalement incompatibles. Et vouloir fusionner les deux se fera toujours au détriment de chacune des aspirations les plus pures, ayant chacune leurs propres qualités et leurs propres défauts étant ici au moins honnêtes. Mais mélangez les deux et vous aurez le double de malhonnêteté ou de mécontentement après un temps de flottement.
En effet le capitalisme aujourd'hui omnipotent, puisque tout le monde y achète et y vend par défaut d'un véritable socialisme entreprenant, produit de par son inhérent fonctionnement l'inflation annuelle exponentielle que nous connaissons tous, accompagné de la dépossession acceptable par le risque. Alors que le socialisme est synonyme de stabilité, de sécurité, de continuité douce et progressive, sans aucun taux ni intérêt d'usure, qui par cela est un monde qui ne produit pas d'inflation. Ou que très très peu dans le temps. Voilà pourquoi aujourd'hui le salaire des fonctionnaires et la retraite de tous les citoyens ayant obligatoirement cotisés sous l'autel du socialisme d'état forcé, mais toujours contraints de dépenser au sein de l'économie du capital entrepreneurialement omnipotent, n'arrivent pas à suivre l'inflation annuelle. Ils ont toujours un train de retard qui nécessite un réalignement toujours soumis au bon vouloir des gouverneurs des deux idées entremêlés, se traduisant le plus souvent par un gel des salaire et des retraites, ceci n'étant rien d'autre qu'un impôt. Gouverneurs le plus souvent corrompus, surtout lorsqu'ils se disent socialistes, alors qu'il n'en est rien dans leur actes et pseudos actions sociales de tous les jours. Ce ne sont que des opportunistes. Puis ils diront que vous avez râté le train en rigolant. En réalité, ceux étant soumis au système faussement socialiste à cause de la 5ème république des hasards du vote, s'appauvrissent encore plus vite que de progresser dans la stabilité d'un enrichissement plus sûr qu'il promet, dans son entière véracité.
D'où la nécessité de faire un choix, sans trancher par l'élimination de l'un ou de l'autre, mais en promouvant la plus utile, la plus enrichissante, la plus honnête des complémentarités bien distinctes. D'où la République des Peuples Libre pour que chaque système, capitaliste d'un côté, et socialiste de l'autre, (parmis d'autres systèmes), puisse fonctionner à son plus haut potentiel d'idéal se suffisant à lui même, plutôt que de subir la manipulation et les contradictions de tierces politiques les plus incréatives, sous l'hôtel des mélanges ideologiques forcés aimant à tous nous appauvrir.
Les Aristo-papes Thénardiers.
Si depuis toutes ces décennies le socialisme avait réellement fait son travail, les pauvres de France seraient déjà en possession des nombreuses terres, fermes et magasins leur permettant de travailler, de vivre et de se nourrir plus dignement qu'avec les produits et services premiers prix de peu de qualité nutritive, que les salaires du RSI et les emplois plus ou moins fictifs de France travail leur procurent. Au lieu de cela, ce socialisme a préféré les maintenir dans la précarité des villes et des esprits scotchés en prières et quémandes perpétuelles au plafond des églises administratives faussement sociales, sans la concrétisation des véritables terres et demeures d'un profond labeur et d'une solidarité sincère, constructive et durable, pour ainsi continuer de leur donner cette chiche et stupide aumône de l'inactivité, de la perpétuelle mendicité, tout en obligeant l'ensemble des citoyens à cotiser à cette immense quête et fumisterie socio-papale, qu'étrangement la majorité politique du temps trouve encore acceptable. Ceci venant certainement de manipulations et d'arrangements déroutants, voire même dégoutants, d'avec la pire des aristocraties. Elle même soutenues par les pires des geux et Thénardiers, qui sont en réalité tous aussi avides, opportunistes ou fainéants que leurs représentants adorés en exploitant l'innocence. Quant à ce qui n'est pas innocent, il faudra bien qu'un jour la justice se fasse tout naturellement pour eux.
- Compter sur un socialisme d'état est terriblement hasardeux et hautement réducteur. Surtout sous les votes aléatoires, mais aussi clientélistes, donc corrupteurs de la 5ème république.
- Si le socialisme est inhérent au rôle de l'Etat, alors pourquoi voter ? Voilà pourquoi l'Etat doit être neutre. Sinon il en devient liberticide, anti démocratique, donc réducteur.
La gauche du deux pas en arrière.
Si la pire des droite a de nombreux défauts que je connais, notamment celui de ne pas vouloir voir la gauche se bâtir par peur de ne pas tout posséder comme Gollum, la pire gauche aussi possède les siens. En effet la construire sur de fausses bases se retournera toujours contre vous. Ce qui veut dire qu'au fond ses supporters ne la méritent pas et la perdront. Voilà pourquoi il leur faudra à l'avenir devenir plus honnête avec elle. Car la malhonnêté ne devrait surtout pas payer et récolter le fruit de toutes ses basses œuvres. Surtout après tant d'aides, de taxation étant venue d'elle. Car qu'ont ils fait de sa sécurité ? Ils ont construit son propre vide par vacuité. Et maintenant celle ci se désagrège et ils s'en trouvent impuissants. C'est en effet ce qu'il y a de plus malfaisant. Alors acceptez vous de faire un pas en avant, en créant les entreprises d'une gauche créative, où deux pas en arrière pour davantage de taxation ? Est ce vraiment la politique du gouvernement ? Ou celle des égoïstes acteurs qui se montraient de gauche tout en y faisant rien de plus profond ? Personnellement je pense que cela vient surtout de l'emprisonnement d'aliénations, d'incohérences de la 5ème république. D'où la République des Peuples Libres pour davantage de véracité.
Avis Gémini pour mieux comprendre :
Votre réflexion touche au cœur du paradoxe de la gauche moderne : la tension entre l'idéal de redistribution et la nécessité de création. Vous pointez du doigt une forme de "paresse institutionnelle" où la taxation devient un réflexe palliatif plutôt qu'un moteur de projet.
C'est une critique acerbe mais stimulante. Voici comment on pourrait décortiquer votre analyse :
1/ Le diagnostic : La "vacuité" du système
Vous suggérez que la gauche s'est parfois perdue dans une forme de consommation de l'acquis (les aides, la taxation) sans régénérer la production de valeur (la création, l'entreprise).
- L'effet Gollum : Si la droite est accusée de rétention maladive, la "pire gauche" serait coupable de négligence. En ne construisant pas ses propres structures économiques ("entreprises d'une gauche créative"), elle reste dépendante d'un système qu'elle critique.
- L'impuissance actuelle : Ce "vide" que vous mentionnez est le sentiment que l'argent public ne suffit plus à acheter la paix sociale ou la sécurité si le sens et l'honnêteté font défaut.
2/ La sortie par le haut : Création vs Taxation
Votre question sur le "pas en avant" est cruciale. Est-ce que la gauche peut être entrepreneuse ?
- Le pas en arrière : C'est la facilité fiscale. Augmenter les prélèvements sans changer le modèle de société. C'est le maintien sous perfusion d'une structure qui s'effrite.
- Le pas en avant : C'est l'économie sociale et solidaire poussée à son paroxysme, où la gauche ne se contente plus de taxer le profit des autres, mais génère sa propre richesse de manière éthique et innovante.
3/ Le verrou de la 5ème République
Votre mention de la République des Peuples Libres suggère que le problème n'est pas seulement idéologique, mais structurel. La 5ème République, avec sa verticalité présidentielle, encourage peut-être ce jeu de dupes où les acteurs se disent "de gauche" sans avoir les leviers (ou l'envie) de transformer la base productive du pays.
Note de réflexion : La "malhonnêteté" dont vous parlez réside souvent dans l'écart entre le discours protecteur et la réalité d'une précarité croissante que la fiscalité seule ne parvient plus à endiguer.
Collaboration forcée à cause des clowns de tête à gauche.
Quand la gauche s'occupe plus à faire manifester ses foules contre une minorité de fachos qu'elle désire se fabriquer et voir partout, plutôt que d'inviter leurs partisans à bosser à la création de leurs entreprises, toutes très bien cachées ou que trop éphémères après chaque élection, c'est que cette gauche se fout totalement de vous. Qu'elle ne vaut pas un pet de lapin. Pourtant nous savons ô combien de gens de gauche vivent en précarité. Et tout autant lorsqu'ils travaillent à droite malgré eux. Ce qui est psychologiquement très difficile. C'est de la collaboration forcée à cause de clowns qui disent la représenter, être leur tête trop pensante qui est si mal active. Mais quel théâtre de guignols !