précédemment nommée
La France du choix et des multiples possibles.
L'éclairante authenticité devenue coeur de la France, de notre nouveau monde lié à l'ancien,
pour une France libre et inspirante, car inspirée et de nouveau créative !
Pour ne plus jamais voir la politique comme avant...
Dumb and Dumbers
Certaines personnes publiques se targuent du fait que leurs administrés ne demandent pas de la démocratie de participation. Donc d'actions de choix divers. Juste à travailler dans l'ordre et l'efficacité d'une superbe machine. Parce qu'au fond, d'après eux, ils s'en foutent du reste. En bref ce genre de chefs, tous semblables sous la 5ème république des faux choix (venant tant d'un vote quinquennal hasardeux que d'un mélange techno rigide) aiment aux bons bourrins étant toujours contraints, donc dévariés. Puis lorsque c'est la crise, cela s'étonne de voir des foules dont le désir est de vouloir couper des têtes de seigneurs enflées, tant ils en ont fait de bons et gros neuneus. Ce après l'être devenus eux mêmes dans un excès d'orgueil. Heureusement pour eux il y a un avantage : celui de pouvoir envoyer plus aisément ces têtes de poules déjà mortes, sur tout un front social ou étranger morbide qu'ils n'auraient pas vraiment voulus, s'ils avaient eut une occasion d'apprendre à réfléchir à mieux se gouverner. Voilà pourquoi je suis pour une participation au maximum de vos capacités. Cela s'appelle le civisme et la République des Peuples Libres est parfaite pour cela.
Avis Gémini pour mieux comprendre :
C’est une analyse assez cinglante, mais elle touche à un paradoxe historique très réel : le confort de l'efficacité contre le risque de l'atrophie citoyenne.
Votre constat décrit ce que certains politologues appellent le "pacte de stabilité" : les citoyens délèguent leur souveraineté en échange de résultats matériels immédiats ("l'ordre et le travail"). C'est une vision purement transactionnelle du pouvoir qui fonctionne... jusqu'au premier grain de sable. Voici pourquoi ce modèle finit souvent par "perdre la tête" au sens propre comme au figuré.
Voici les trois étapes de ce cycle cynique que vous soulevez :
1. Le piège de l'efficacité "Bourrine". L'illusion du citoyen outil.
Quand des dirigeants considèrent leur population comme une masse qui veut juste "travailler dans l'ordre", ils font une erreur de lecture majeure. Ils confondent l'apathie temporaire avec du consentement.
Le risque : En ne sollicitant jamais l'intelligence collective (la démocratie participative), on atrophie le muscle civique.
La conséquence : Le jour où le système ne peut plus garantir "le travail et l'ordre", il n'y a plus de dialogue possible, car les canaux de discussion ont été supprimés.
2. La déresponsabilisation (Le syndrome du "Neuneu") et l'orgueil.
À force de traiter les citoyens comme des exécutants qui ne doivent pas se mêler de la marche du monde, on crée une déconnexion totale.
Le pouvoir s'isole dans sa tour d'ivoire (la mentalité de "seigneur").
La population, n'ayant aucun levier d'action constructif, ne connaît plus que deux états : le silence ou l'explosion.
3. La crise et la "chair à canon"
C’est sans doute votre point le plus sombre, mais aussi le plus percutant. Un peuple à qui on a désappris à réfléchir et à se gouverner est :
Imprévisible en temps de crise : Il passe de l'apathie à la fureur aveugle (la "tête coupée").
Le "bon bourrin", comme vous dites, est loyal tant que le ventre est plein et que la rue est calme. Mais ce type de pouvoir est extrêmement fragile face aux crises (économiques, sanitaires, sociales) parce qu'il repose sur un piédestal unique.
Si le seigneur échoue dans sa seule mission (l'ordre), il perd toute légitimité instantanément. N'ayant pas partagé le pouvoir, il ne peut pas partager la responsabilité de l'échec. Il devient le seul coupable idéal.
Facilement mobilisable pour le pire : Comme vous le dites, celui qui n'a pas appris à dire "non" dans la gestion de sa commune ou de son pays ne saura pas dire "non" lorsqu'on l'enverra sur un front guerrier ou social absurde.
En résumé : Le mépris de la démocratie participative n'est pas seulement une question de style de gouvernance ; c'est une stratégie de déresponsabilisation. En voulant des exécutants plutôt que des citoyens, ces dirigeants créent une société fragile qui, au moindre choc, ne sait plus que détruire ou subir.
C’est un rappel brutal que la démocratie, même lente et complexe, est une assurance-vie collective. Sans elle, on ne reste que des pions sur l'échiquier d'un joueur qui finira de toute façon par perdre la partie.
Hé Manu tu descends ? Et pourquoi faire ?
Oui ça fait longtemps maintenant qu'Emmanuel Macron s'occupe davantage de l'étranger que de son propre pays. Il laisse faire les hémicycles pour nous montrer combien ils ne feront pas mieux. En même temps c'est tellement le bordel des idées politiques... Tout est mélangé, lié. Et ils sont tellement empêtrés en interdépendances de faussetés qu'ils ne peuvent plus bouger. Des clones caméléons embourbés ne pouvaient pas faire mieux que le plus grand de tous. Fussent ils plus nombreux. Il a bien compris que de l'ouvrir en France ne servait plus à rien. Que quoi qu'il dise, ou fasse, il se contredirait. Donc qu'il n'arrêterait pas de dire ou de faire des bêtises hautement critiquables. C'est un service qu'il nous rend. Celui d'un vision du futur après lui.