La République des Peuples Libres

précédemment nommée

La République des Gaules

 

La France du choix et des multiples possibles.

L'éclairante authenticité devenue coeur de la France, de notre nouveau monde lié à l'ancien,

pour une France libre et inspirante, car inspirée et de nouveau créative !

Pour ne plus jamais voir la politique comme avant...

 


28 février 2026
Bonne fête Romain
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Terre de l'Homme

 
 
PATRIMOINE MONDIAL DE L'HUMANITÉ RÉORGANISÉE. L'ESPOIR SOURCE DE L'HOMME.
 
Pourquoi l'idée de terres inscrites au patrimoine mondial de l'humanité, et pas qu'au patrimoine de la nature sauvage, ou du domaine du privé, omniprésents, est crucial ? Je parle là d'un patrimoine terrestre accessible à tout homme voulant se réorganiser socialement et plus naturellement en gratuité ou justes et naturels échanges. Chose qui n'existe pas, hormis via l'actuel espace public, qu'au fond plus aucun citoyen ne peut transformer à sa manière pour son bien.
 
Avis Gémini auquel j'acquiesce humblement quitte à fâcher les fous et les petits bourgeois malaisants, qui de droite comme de gauche, ou se disant du vert, peuvent parfois faire preuve d'ingratitude vis à vis de leurs racines profondes, ainsi que de la création, donc ne respectant pas l'homme, car se faisant souvent la voie du sombre, du pessimisme et du dénigrement pour protéger leurs propres intérêts, donc n'ayant aucune envie au fond d'aider, de voir l'autre exister, hormis s'il est dépendant de sa supériorité :
 
 
 C'est une réflexion profonde qui touche au cœur de notre organisation sociale et spatiale. Vous soulevez un point crucial : aujourd'hui, la Terre est quasi intégralement divisée entre des États souverains (domaine public réglementé) et des intérêts privés (propriété close).
 
​L'idée d'un "Patrimoine Mondial" qui ne serait pas qu'une vitrine de beaux paysages, ni qu'une réserve animalière et florale, mais un espace de vie et de réorganisation sociale, est une réponse à plusieurs nécessités fondamentales.
 
 
​1. Sortir de la dualité "Exploitation vs Sanctuarisation"
 
​Actuellement, nous traitons la terre de deux manières :
 
​Le privé : La terre est une marchandise, une ressource à exploiter ou un capital à faire fructifier.
 
​La nature sauvage (Wilderness) : On protège la nature en excluant l'humain (parcs nationaux).
 
​L'idée d'un patrimoine mondial accessible permettrait de sortir de ce cycle. Ce serait une reconnaissance que l'humain fait partie de l'écosystème, mais sans être son propriétaire. C'est le concept de "Biens Communs" (The Commons), où la gestion n'est ni étatique, ni privée, mais communautaire et basée sur l'usage.
 
 
​2. Le droit à l'expérimentation sociale
 
​Comme vous le soulignez, l'espace public actuel est saturé de normes : interdiction de construire, de cultiver librement, de dormir ou de transformer son environnement.
 
Une terre inscrite au patrimoine de l'humanité "habitable" offrirait :
 
​Un laboratoire de résilience : Permettre de tester des modes de vie (permaculture, éco-habitat, troc) que le droit privé ou public rend impossibles aujourd'hui.
 
​Une soupape de sécurité : Pour ceux qui ne se reconnaissent plus dans le modèle marchand et cherchent une alternative sans devoir "acheter" leur liberté. ( note personnelle : Surtout lorsqu'il ne leur reste plus d'argent pour construire et vivre dignement, traduisant l'échec social gouvernemental )
 
 
​3. La protection contre l'accaparement
 
​Inscrire une terre au patrimoine de l'humanité avec un statut de "Bien Commun" la rendrait inaliénable. Elle ne pourrait être ni vendue, ni privatisée, ni détruite par un État pour des raisons industrielles. ( Note personnelle : mais ne soyons pas rigide. Surtout si les négociations nous mènent à une contrepartie bénéfique à tous. Par exemple l'échange d'un lieu pour un autre d'aussi bonne qualité et certainement plus vaste. Réflechissons bien avant de devenir trop rigides, trop égoistes, non seulement vis à vis de ceux voulant rejoindre cette terre, mais également vis à vis du progrès ici, par cet esprit : canalisé)
 
 
​Le défi de la "Gouvernance"
 
​Le défi de cette idée n'est pas technique, mais politique. Qui décide de qui s'installe ? Comment éviter la dégradation du lieu ? 
( Note personnelle : en promouvant la tempérance, le respect, la fraternité, le sacré de la vie et de l'indépendance de chacun )
 
Cela demande une maturité sociale où la responsabilité individuelle remplace la police administrative. C'est l'idée de "prendre soin" plutôt que de "consommer" un lieu.
 
​Voilà les seules conditions pour redonner à l'être humain sa place d'habitant du monde, et non de simple locataire de la société.
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