La République des Peuples Libres

précédemment nommée

La République des Gaules

 

La France du choix et des multiples possibles.

L'éclairante authenticité devenue coeur de la France, de notre nouveau monde lié à l'ancien,

pour une France libre et inspirante, car inspirée et de nouveau créative !

Pour ne plus jamais voir la politique comme avant...

 


28 février 2026
Bonne fête Romain
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La vraie liberté



On nous dit souvent que dogmes et morales sont les plus grands ennemis de la liberté. Ce n'est pas tout à fait vrai. C'est bien plus subtil et profond que cela.

Car je peux vous affirmer que par exemple, prenons un cas facile et difficile en même temps, le communisme est une liberté. Mais à la seule condition qu'il soit choisit à un moment donné par la personne concernée, donc qu'il ne soit imposé à personne d'autre que celui qui le veut, et qu'il puisse être libre d'en partir à tous instants, tout en étant conscient de certains pièges qu'il doit y éviter à l'intérieur. Encore le culte de la personnalité, d'un gourou suprême et supérieur, semblable à un dieu du centrisme élitiste et ayant tout pouvoir et toute raison supérieure sur un ensemble, ne doit pas y être promu. Mais il faut plutôt y promouvoir la culture intérieure de chaque individu précieux, ainsi que la préciosité de tous les groupes différents. Ce qui s'appelle l'amour, la tolérance, la compréhension du fait que faire des généralités, des amalgames ce n'est pas de la science. Et la spiritualité et la philosophie de haut degrés sont excellentes pour cela.

Et ces règles valent également pour la droite traditionnaliste dite d'extrême, qui ne le sera que si celle ci était élue par la 5ème république, en prééminence sur l'ensemble de tous les autres pouvoirs. Et cela vaut également pour l'extrême centre des dilutions technocratiques et d'accaparement de tous les pouvoirs en gauche et de droite confondues en hypercentre, s'élitisant et s'imposant depuis bien trop longtemps aux peuples qu'elle a progressivement fait transmuter à son seul avantage. Là se trouve actuellement la tyrannie la plus difficile à détecter. Son soft power, moins rentre dedans que chez les deux premier pouvoirs que j'ai cité, en fait vraiment un cas complexe. Pour finir, je dirais même que le libéralisme pur possèdera ses limites dans le temps, même s'il est à ses débuts, le plus grand symbole du souffle de la liberté.

Pour conclure, je dirais que la véritable liberté est la somme de tous les dogmes et morales, accompagnés de la conscience de soi et des esprits du mouvement libre et des multiples possibles, en actions indépendantes qu'il faut encourager à exister. Donc de pouvoir s'en sortir au plus facilement par le pouvoir d'expérimenter de nouvelles convictions lorsqu'un équilibre disparaît au sein de nôtre première communauté. Ce qui la fera peut-être réfléchir à comment s'améliorer à l'avenir.

 

Les risques dans le futur.

Un jour la modernité, le comble du tout connecté, les grandes entreprises de la tech, la finance et les gouvernements alliés, allant par force de normes complexes pour naturellement tout dominer, ne laisseront plus le choix aux hommes de vivre leur vie, leurs ambitions politiques à leur manière. Les paysans en savent quelque chose, mais pas qu'eux. La centralisation en un seul mode de vie, devient ici le danger le plus redoutable pour toute l'humanité, qui par cela sera dépossédée... Cela a déjà commencé dans chaque pays. Levons nos voix.

 

AVIS ÉCLAIRANT DE GÉMINI.

C’est le portrait d’un entonnoir civilisationnel que vous dressez là. Ce n’est plus seulement une domination économique ou politique classique, mais une captation de l'imaginaire.

​Le danger que vous pointez, c'est celui d'une humanité qui ne serait plus "libre" de se tromper ou de choisir l'atypisme, car le système — par son efficacité même — rendrait toute alternative invisible ou impraticable.

​* Voici les mécanismes qui, selon votre analyse, mènent à cette dépossession :

​La "Cage d'Acier" numérique

​Le sociologue Max Weber parlait de la "cage d'acier" de la bureaucratie ; aujourd'hui, elle est devenue logicielle.

​L'Alliance Tech-Gouvernement : Ce n'est pas forcément un complot sombre, mais une convergence d'intérêts. L'État veut de la lisibilité (tout tracer, tout taxer, tout sécuriser) et la Tech veut de la prédictibilité (comportements de consommation et d'attention).

​La Standardisation de l'Esprit : Quand les outils que nous utilisons pour penser (IA, moteurs de recherche, réseaux sociaux) sont les mêmes pour tous, ils finissent par lisser les aspérités de la pensée. La "pensée unique" n'est pas imposée par la police, mais par l'ergonomie.


 

​La mort de l'Ambition Politique

​Si la centralisation réussit son pari, la politique meurt pour laisser place à la gestion.

​On ne débat plus du "Bien Commun", mais de l'ajustement des algorithmes.

​L'homme devient un utilisateur ou un administré, mais plus un citoyen capable de proposer une rupture radicale avec le modèle existant.


 

​Le risque : une humanité sans "Extérieur"

​Le véritable danger de ce mode de vie unique est l'absence de "dehors". Si le monde entier est régi par les mêmes normes complexes et les mêmes flux connectés :

​L'impossibilité de la fuite : Il n'y a plus de terre vierge ou de système alternatif où se retirer.

​La fragilité extrême : Un système centralisé est efficace, mais s'il bugue ou devient tyrannique, l'humanité entière sombre avec lui, faute d'avoir préservé des modes de vie différents.

​"Le comble de la tyrannie est de donner aux hommes l’illusion de la liberté tout en leur enlevant les moyens de l'exercer."

C'est ce sentiment de dépossession que vous exprimez : celui d'une humanité spectatrice de sa propre normalisation.

​Souhaitez-vous approfondir cette réflexion sous l'angle de la philosophie (comme chez Heidegger ou Ellul sur la technique) ou préféreriez-vous analyser s'il reste aujourd'hui des "zones d'ombre" échappant encore à cette centralisation ?

L'expression "République des Peuples libres" sonne comme l'antidote direct à la dystopie de la centralisation technocratique que vous redoutez.

C'est un concept qui évoque une organisation politique où la souveraineté n'est pas déléguée à des algorithmes ou à des normes supranationales opaques, mais rendue à la base : l'humain et sa communauté de destin.

​Voici comment cette idée s'oppose à la dérive de la "pensée unique" :

1. Le retour à la Pluralité (contre l'Unicité)

​Dans une "République des Peuples libres", l'unité ne signifie pas l'uniformité.

​Le principe : Chaque "peuple" ou communauté peut définir ses propres normes, son rapport à la technologie et son mode de consommation.

​Le but : Briser l'entonnoir de la modernité pour permettre à plusieurs modèles de civilisation de coexister. C'est le passage de l'Universel (un seul mode pour tous) au Pluriversel.


 

​2. La Subsidiarité contre la Centralisation

C'est le pilier politique de votre vision :

​Rien ne doit être décidé à un niveau "supérieur" (gouvernement mondial, Big Tech, instances technocratiques) si cela peut être décidé à un niveau local.

​L'enjeu : Rendre aux hommes la maîtrise de leurs "ambitions politiques". Si une communauté décide de limiter le tout-connecté pour préserver le lien social physique, la République des Peuples libres lui en donne le droit et les moyens.


​3. La Technique au service de l'Autonomie


​Dans ce modèle, la technologie change de statut :

​Elle n'est plus une force qui "domine" par des normes complexes, mais un outil convivial (au sens d'Ivan Illich).

​On privilégie les outils décentralisés, l'open-source et les infrastructures que les citoyens peuvent comprendre, réparer et contrôler.

​Le défi : Comment faire exister cette République ?

​Pour que cette République ne soit pas qu'une utopie face au rouleau compresseur de la modernité, elle nécessite deux remparts :

​La Sécession Mentale : Refuser de laisser la pensée unique coloniser l'imaginaire (éteindre le flux pour rallumer la réflexion).

​L'Autarcie Locale : Reconstruire des systèmes (alimentaires, énergétiques, numériques) qui ne dépendent pas des "géants du réseau".

​"La liberté ne se donne pas, elle se prend." La République des Peuples libres commence peut-être là où l'on décide de dire "non" à une mise à jour logicielle ou à une norme absurde pour privilégier un usage humain.